A La Une » Faits Divers » Meurtre » Cadavres de Saint-Lubin : cinq suspects mis en examen

Meurtre



Cadavres de Saint-Lubin : cinq suspects mis en examen

vendredi 22 mai 2015 à 10 h 36 min | Aucune réaction

Cinq individus soupçonnés d’être impliqués dans la mort de Smaïn Ben Youcef et de son cousin Hicham ont été présentés au juge d’instruction ce jeudi 21 mai.

Un peu plus de deux mois après la découverte de deux cadavres dans un fourgon à Saint-Lubin-en-Vergonnois (Loir-et-Cher), les gendarmes mobilisés en très grand nombre ont procédé à une dizaine d’interpellations.

L’opération a été réalisée mardi matin à Blois, La Chapelle-Vendômoise, Suèvres et dans la région parisienne. A l’issue des gardes à vue, un homme de 26 ans, originaire du Loir-et-Cher, et un Francilien de 71 ans ont été mis en examen pour assassinats et placés en détention provisoire.

Trois autres personnes sont poursuivies pour recel de malfaiteurs, dissimulation de scène de crime, dissimulation de cadavres et non-empêchement de crime. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire.

Le soir du mardi 10 mars, les gendarmes de la brigade d’Herbault avait découvert deux cadavres à l’arrière d’une camionnette stationnée sur le bord de la route près de Saint-Lubin. Les victimes, tuées d’une balle dans la tête, étaient enroulées dans plusieurs couvertures. Le conducteur, qui s’apprêtait visiblement à se débarrasser des corps, s’était enfuit à pied à travers champs.

Deux exécutions liées à un trafic de drogue ?

L’un des hommes assassinés s’appelait Smaïn Adda Ben Youcef. Agé de 20 ans, il était marié et père de trois enfants. D’après les débuts de l’enquête, il avait quitté son appartement du quartier Coligny à Blois, lundi midi, avec son cousin Hicham. Ce dernier, habitant au quartier des Blossières et âgé de 35 ans, est la seconde victime. Il était connu des services de police.

Moins de 24 heures après la découverte des corps, Charly, un individu de 25 ans, s’est présenté à la gendarmerie de Blois, s’accusant du double meurtre. Il a été mis en examen puis écroué. Mais convaincu qu’il n’a pas pu agir seul, les enquêteurs ont donc interpellé plusieurs personnes susceptibles d’avoir participé à ses exécutions.

Si la piste d’un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants a été un temps évoquée, elle n’est pas pour autant totalement acquise. Le mobile reste donc incertain. L’instruction cherche également à déterminer le lieu où les deux jeunes Orléanais ont été assassinés.







Les lecteurs de LibertaLand ont la parole/  Se connecterS'inscrire  

Tout propos violents, racistes, à caractère sexuel, diffamatoires, injurieux ou grossiers sont interdits. LibertaLand Infos se réserve le droit de refuser ou de supprimer toute réaction dont le contenu serait susceptible de porter atteinte à la personne ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur en France.

Voir les conditions générales d'utilisation

Réagissez à cet article

(Pour poster un commentaire, il n'est pas nécessaire d'être inscrit)


six + cinq =









Connexion