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Drame conjugal à Taron-Sadirac : il tue sa femme et cache le corps

lundi 16 décembre 2013 à 12 h 14 min | Aucune réaction

Régis Lanne-Touyagué, un agriculteur de 60 ans en pleine séparation, a tué sa femme jeudi dernier à -Viellenave, près de Garlin, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Interpellé vendredi soir sur son lieu de travail à Buros, il a reconnu avoir frappé son épouse à mort car elle refusait de revenir vivre avec lui.

Il a été mis en examen pour meurtre sur conjoint et placé en détention provisoire.

Marie-Claire Lanne-Touyagué, une infirmière de 53 ans, avait quitté le domicile conjugal en mai dernier. Cette mère de famille avait depuis refait sa vie avec un autre homme, à Billère, chez qui elle s’était installée. Le mari, très dépressif, vivait mal cette séparation.

Jeudi soir, après avoir quitté son travail à la maison de retraite de Garlin, Marie-Claire s’est rendue chez Régis pour régler quelques papiers. Mais elle n’est pas rentrée de la nuit. Son nouveau compagnon, très inquiet, a fini par alerter ses proches. Régis Lanne-Touyagué lui a assuré qu’il n’avait pas vu sa femme depuis plusieurs jours.

Les gendarmes d’Arzacq, avertis vendredi après-midi, ouvrent alors une enquête pour disparition inquiétante. Tandis que le mari est interpellé et son domicile perquisitionné, l’infirmière reste introuvable. Seuls ses papiers sont découverts dans la voiture de son mari.

Placé en garde à vue, l’agriculteur finit par avouer. Il explique avoir tenté de convaincre sa femme de reprendre une vie commune. Mais lorsqu’elle a refusé, il a vu rouge et lui a donné plusieurs coups violents à la tête. Prenant conscience qu’il venait de commettre l’irréparable, il a alors dissimulé le corps dans sa propriété. C’est sur ces indications que les gendarmes ont retrouvé le cadavre.

Régis Lanne-Touyagué, père de deux enfants, était également agent de sécurité sur les sites pétrochimiques du Vic. Il avait, dit-il, prévu de se suicider le lendemain du meurtre, jour de son 60e anniversaire.

Par ailleurs, une cellule de soutien psychologique a été mise en place à la maison de retraite de Garlin, où Marie-Claire travaillait depuis près de trente ans.







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